jeudi 8 décembre 2016

Goueliou Eusa. Une exposition tout en carton.

Toute la semaine, l'association Goueliou Eusa expose ses réalisations de cartonnages. Des objets à découvrir pour faire le plein d'idées de cadeaux pour Noël.

De l'aquarelle au cartonnage

Des boîtes, des nécessaires à bureau, des pieds de lampe... Le choix est large et l'exposition vaut le détour. « Au début, nous faisions de l'aquarelle et de l'encadrement, mais, une fois que toutes les aquarelles ont été encadrées, nous commencions à tourner en rond ». C'est Marie-José Berthelé, présidente de l'association, qui a lancé l'idée après avoir suivi une formation en cartonnage. Aujourd'hui, une quinzaine d'adhérents se réunissent trois heures par semaine, un temps court si l'on sait qu'il faut une dizaine d'heures pour réaliser une boîte.

Des objets originaux

Compas en main, Annie trace un hexagone dans un cercle. « Ce qui me plaît : partir de rien et arriver à quelque chose ! ». Elle est l'auteur d'un joli pied de lampe élancé. Anne-Marie, elle, a déjà réalisé un piano ! Elles inventent, conseillées par Marie-José Berthelé qui encourage toutes les idées. « L'ambiance est sympa et décontractée », confie Anne-Marie, qui évoque avec joie les voyages de groupe en quête de fournitures : la colle, le carton et surtout le skivertex, ce papier résistant qui imite toutes sortes de matières : cuir, lézard, papier peint... Une belle illustration de la vie associative à Ouessant. 

Pratique 
École Sainte-Anne, tous les jours, de 14 h à 17 h jusqu'à dimanche inclus.

mercredi 7 décembre 2016

On note bien le relief, la position des "grands moulins", et le nombre de maisons.

France. West Coast les canaux entre Ile d'Ouessant et le continent du Pilote Français 1818 
gravé par J. - C. Walker.

Par:
Pierre-Yves Decosse6 décembre 21:12
C'est formidable que la bibliothèque nationale australienne ai mis cette carte en ligne Cette carte anglaise est la copie de la carte française sur les relevés de 1818 sur ordres de Beautemps Beaupré pour le Pilote Français est d'une édition nettement postérieure , il y a par exemple le phare du four de 1874 et celui du Creach sur Ouessant d'après la notice c'est une carte de 1860 mis à jour en 1890.
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Par
Laurent Gontier
6 décembre 21:12
On voit aussi la corne de brume de Pern (avec sa fréquence. C'est le manège à chevaux ou l'autre ?), la pyramide de la côte sud et la chapelle St Nicolas. A St Michel, on ne mentionne qu'une croix, alors qu'il y a aussi une chapelle et un moulin. On peut penser que la croix ne se voit pas du large mais j'ai eu accès à un pilote des côtes de 1822 qui reprend quasiment la même carte (la corne de brume en est absente ainsi que le sémaphore et le pyramide) et montre un peu plus loin un profil de la côte où, à St Michel, du large, on ne voit que des toits (photo). Pierre-Yves Decosse, merci pour les précisions ! Ca ressemble effectivement à une mise à jour, mais bien partielle. Puisque en 1890, la chapelle St Nicolas est détruite, le village de la colline St Michel a été rasé par l'armée en 1862 (je doute qu'ils aient laissé la croix) et la batterie mentionnée au dessus du port de Lampaul a été vendue par l'armée vers 1862.
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samedi 3 décembre 2016

Club des anciens. 117 repas de potée servis.


Cent-dix-sept repas, dont 79 pris sur place. La potée auvergnate du Club des anciens s'est tenue dimanche après-midi. 
Comme chaque année, elle marque l'entrée dans l'hiver, a encore été un beau moment de partage. Les bénévoles, qui avaient tout préparé (ci-contre), ont pu finalement déjeuner à 16 h, après le départ des derniers convives. 
Prochain rendez-vous, le repas de Noël, qui aura lieu le 16 décembre, à la salle polyvalente.

vendredi 2 décembre 2016



La mer est mon royaume, portrait intime de marins

Samedi, dans le cadre du Mois du film documentaire, l'association Daoulagad Breizh avait réuni un auditoire nombreux pour le court-métrage de Marc Picavez, La mer est mon royaume, en lien avec les marins d'Ouessant qui ont sillonné toutes les mers du globe.
Le réalisateur, présent lors de la projection, s'est attaché à retranscrire le quotidien de ces marins étrangers, d'à peine vingt ans, qu'il a côtoyés à Saint-Nazaire, lorsque ces derniers abordent le port en escale, à la recherche de relais humains, au Seamen's club, lieu de retrouvailles et de communication.
Marc Picavez n'a pas échappé à l'envie d'embarquer durant dix mois, sur un cargo, afin de filmer ces embarqués au coeur du commerce mondial, et tout particulièrement celui du jeune Philippin Ramil, de Libreville à Anvers. Un portrait intime de cette nouvelle génération de marins qui a suscité un débat et un partage de vécus après la projection.

jeudi 1 décembre 2016

Nécrologie. Un hommage à Michel Bernard.

La communauté ouessantine était rassemblée, mardi, dans l'église Saint-Pol-Aurélien, pour rendre un dernier hommage à Michel Bernard, décédé à l'âge de 94 ans, lundi.

Président de l'association des anciens combattants


Prisonnier en Indochine, ce qui lui a valu d'être pendant dix ans le président de la section de l'Union nationale des combattants à Ouessant, même s'il n'aimait pas exhiber ses médailles, Michel Bernard était par la suite entré dans la marine marchande. 
Sète était son port d'attache et il a nourri un véritable amour pour cette région. Mais c'est à Ouessant, près des siens, qu'il était finalement revenu. 
Cuisinier à bord du « Bugel-Eussa », au service maritime départemental, il avait ensuite pris sa retraite sur le caillou. 
Du Sud, il avait conservé un véritable amour qu'il chantait aux fêtes, comme quand il entonnait « Comme je t'aime » pour son épouse, que toutes les femmes de l'assemblée enviaient alors. « Apprécié de tous », « jovial », « secourable »... 
Les témoignages sur l'île sont unanimes et tous étaient là, mardi, dans l'église remplie. « Il était l'un des doyens », rappelle-t-on encore. C'est aussi une grande voix de l'île qui s'en est allée.

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/ile-douessant/necrologie-un-hommage-a-michel-bernard-01-12-2016-11313604.php#kt51lehI7EWomGhZ.99

mercredi 30 novembre 2016

Le défrichage sur Ouessant par l'ACCA.

Ouessant-info / N° 148/ 30.11.2016
Les actions de défrichage sont vraiment lancées en cette fin novembre pour les chasseurs de l'île. La convention de partenariat qui rassemble également la Commune et le Parc Naturel d'armorique cible des zones de friches en différents points de Ouessant. L'association communale de chasse, présidée par Joel le Person, agissant sur 60ha de terrain comme on peut le voir sur nos photos, dans les hauteurs de Penn ar Roch. La Fête du crabe organisée chaque été, avec un joli succés, aidant à financer cette action qui devient primordiale en terme de gestion du territoire insulaire.

samedi 26 novembre 2016

l’expérience d’un paysan de l’île de Groix

http://www.ouest-france.fr/bretagne/ouessant-29242/ouessant-agriculture-l-experience-d-un-paysan-de-l-ile-de-groix-4636335
Sabine NICLOT-BARON.

Pour lancer une dynamique agricole sur l’île d'Ouessant, la commune a fait appel au Pôle développement du Parc naturel régional d’Armorique (Ouest-France des 29-30 octobre 2016).

Point de vue

L'agriculture insulaire, voilà une problématique que connaissent bien Jean-Philippe et Marie-Louise Turlin, un couple d’agriculteurs installé depuis quatre ans sur l’île de Groix, dans le Morbihan et qui souhaite faire part de son point de vue.Ainsi, Jean-Philippe Turlin estime que « sans subventions, les exploitations agricoles des îles ne sont pas viables ». Il cite des « coûts de transport importants », notamment pour se fournir en engrais biologiques, « l’approvisionnement en goémon étant interdite » pour ne pas déstabiliser le milieu.
Côté maraîchage, les mentalités ont du mal à évoluer. « Le consommateur veut toujours de « beaux » légumes, et pas de légumes petits et difformes… » Le marché local est un débouché intéressant, mais uniquement l’été, du 15 juin au 1er septembre, en période touristique. « L’hiver, la seule manière de s’en sortir est de passer une voiture et d’aller vendre en direct sa production sur les marchés du continent. » Et pourtant, l’île morbihannaise compte 2 233 habitants à l’année. Il n’y en a que 877 à Ouessant (recensement 2013).

Problème de rentabilité

Sur l’île de Groix, l’essentiel de la production est cultivé sous serre ou entourée de grillages afin de se préserver des lapins… Lesquels, en l’absence de prédateurs, « occasionnent de gros dégâts sur les cultures ». « Or, pour être efficace sur le paysage, l’agriculteur doit cultiver des surfaces importantes », commente Jean-Philippe Turlin.Pour lui, « l’élevage peut être une solution, mais il est nécessaire d’avoir un bâtiment pour le foin et les animaux, surtout s’il s’agit de moutons. Un label et un abattoir sont un plus, comme à Belle Île. » Une île beaucoup plus grande qui compte 27 agriculteurs.
Enfin, pour que cela se passe bien à Ouessant, il estime qu’il ne faudra pas minimiser les problèmes. « En 2016, à Groix, trois agriculteurs sur les sept installés, ont arrêté leur activité. Il y a deux nouveaux projets d’installation, mais cela montre bien les difficultés de pérenniser une activité dans une île, alors que les subventions sont sans cesse rognées ou supprimées… »

mardi 22 novembre 2016

Un chalutier en panne, remorqué d'Ouessant jusqu'à Douarnenez

Le Samana est un chalutier de 22 m immatriculé à Saint-Nazaire. Hier, le bateau de pêche est tombé en panne de moteur au sud de l'île d'Ouessant. C'est le remorqueur l'Argonaute de la Marine nationale qui a remorqué le chalutier et ses six hommes à bord, en direction de la baie de Douarnenez, où il a rejoint le port de pêche du Rosmeur, vers 18 h.
Ancien langoustinier Eurysthée de Saint-Guénolé-Penmarc’h, le Samana est un chalutier de 22 m, immatriculé aujourd’hui à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

Moteur en panne, remorquage par l'Argonaute

Lundi matin, alors qu’il pêchait au sud de l’île d’Ouessant, le bateau a alerté le Cross Corsen(Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) pour lui signaler son avarie de moteur.
C’est le remorqueur l’Argonaute, basé à Brest et affrété par la Marine nationale comme bâtiment de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD), qui a entrepris le remorquage du chalutier, avec ses cinq hommes à bord, en direction de la baie de Douarnenez.
Là, il a été pris en charge par le remorqueur Ville d’Ys du port de pêche de Douarnenez, et par la vedette Penn Sardin de la SNSM, avant de rejoindre le port de pêche du Rosmeur, vers 18 h.

dimanche 20 novembre 2016

mercredi 16 novembre 2016

Desserte de Molène, Ouessant et Sein : contrat renouvelé à Keolis.

Le conseil départemental du Finistère a renouvelé sa confiance au groupe Keolis pour l’exploitation du service Penn Ar Bed qui assure la desserte maritime des îles de Molène, Ouessant et Sein, au large du Finistère.
Le nouveau contrat, d’une durée de 4 ans, démarrera le 1er janvier 2017. Il générera un chiffres d’affaires cumulé de près de 37 millions d’euros. "Avec ce renouvellement, Keolis renforce son ancrage en Bretagne tout en confirmant sa capacité à exploiter tous les modes de transport, y compris maritimes, sur tous les types de territoires ", note le communiqué de Kéolys.
Keolis Maritime Brest, qui exploite le service Penn Ar Bed depuis 1992, continuera d’assurer la desserte des îles de Molène, Ouessant et Sein, en Bretagne, jusqu’en 2020.
La Compagnie exploite une flotte de six navires qui effectuent 1 520 rotations chaque année, permettant de transporter 165 000 passagers par an.

Une ligne au départ de Camaret l'été

Keolis Maritime Brest gère six gares maritimes ouvertes toute l’année : celles de Brest, Le Conquet et Audierne sur le continent, et celles des îles de Molène, Ouessant et Sein.
Une ligne estivale au départ du port de Camaret vient compléter le service durant la saison touristique.
Le communiqué de Keolis précise : "Dès le début du nouveau contrat de délégation de service public (DSP), le service connaîtra plusieurs améliorations telles que : dématérialisation des titres d’embarquement pour faciliter le parcours client ; possibilité d’achat de billets sur des bornes spécifiques dans les gares maritimes d’Audierne et du Conquet ; sécurisation de la chaîne du froid sur le transport de marchandises ; renouvellement du matériel, et notamment achat d’un nouveau navire plus rapide et mieux adapté aux besoins de la Compagnie."